Pour la CGT-Éduc’action, l’élection d’un nouveau président de la République doit être l’occasion d’en finir avec les années de régressions sociales que nous venons de subir.
Nous avons maintenant la responsabilité de nous mobiliser pour que nos revendications soient entendues par le nouveau pouvoir en place...
M FONDJA est arrivé en cours d’année au lycée Louis Armand afin de suppléer le départ en retraite d’un collègue de mathématiques. Il est contractuel dans une situation particulière : étranger avec un titre de séjour étudiant car il vient de finir une thèse.
Ce titre de séjour ne lui donne le droit de travailler que 60% d’un temps complet. Compte tenu du temps travaillé comme enseignant depuis octobre, il aura épuisé ce droit à travailler à la mi-mai.
Fiche de suivi syndical à télécharger sur le site national de la CGT Educ’Action :
ICI. Explication de la Note de service. Calendrier des opérations.
Démarrée en 2010, la réforme du lycée, suivie des réformes STI2D et STMG, se présente comme un élément du puzzle de la casse organisée du service public d’éducation.
Ces réformes ne permettent pas de faire réussir tous les élèves car ce n’est pas leur but. Bien au contraire, il s’agit de faire des économies de postes et de proposer un autre type d’école, une école qui encourage la concurrence et qui accepte les inégalités. L’absence d’objectif pédagogique progressiste se voit notamment à travers l’absence de formation quasi-totale, que ce soit pour la reconversion des profs de STI, pour les enseignements d’exploration ou l’accompagnement personnalisé... 8 pages spécial.
Pour pallier à l’absence de moyens, les établissements ont souvent été incités à recruter des emplois précaires. La disparition de ces emplois renvoie des collègues à une plus grande précarité et met les services en grande difficulté.
Il convient d’être vigilant et revendicatif pour savoir comment la surveillance et l’encadrement des élèves vont être assurés dans de bonnes conditions. Les CUI, comme les contractuels, doivent être titularisés...
Depuis plusieurs semaines, la mobilisation des personnels de l’enseignement professionnel de dizaines d’établissements ne faiblit pas. Dans l’Essonne, comme dans les Hauts-de-Seine, des établissements poursuivent leurs actions (grève, manifestations, pétitions, délégations auprès de l’IA...). Lundi, c’était dans l’académie de Lille et celle de Nancy-Metz, hier dans celle de Paris, aujourd’hui dans les Hauts-de-Seine. Pas une seule journée sans qu’il n’y ait l’expression du profond mécontentement par rapport à la situation réservée à la voie professionnelle à la rentrée 2012...
La loi concernant
les non-titulaires enfin adoptée :
la bataille des titularisations
reste à gagner !
La loi concernant les non-titulaires a été définitivement adoptée le 1er mars 2012 et publiée le 12 mars 2012 (loi 2012-347 du 12 mars 2012).
Vous trouverez dans ce “4 pages” une synthèse des principaux dispositifs, et sur notre site le texte complet ainsi qu’une fiche pratique de suivi syndical.
Ils ne rencontrent aucune difficulté qui nécessiterait
l’aide d’une assistante sociale, c’est en tout cas l’avis
du rectorat de Paris et du ministère…
Les assistantes sociales des collèges et lycées de Paris seront en
grève mardi 20 mars
et se rassembleront avec les enseignants
à partir de 8h45
devant le rectorat, 94 avenue de Gambetta Paris 20ème
Enseignants, parents, chefs d’établissement, élèves,
vous êtes concernés, rejoignez-nous !
Pour la rentrée 2012, une nouvelle vague de suppressions massives de postes de RASED est programmée, qui portera à près de 5000 le nombre de postes d’enseignants spécialisés de RASED détruits depuis 2008. Le ministère saborde ainsi le seul dispositif gratuit d’aides spécialisées et psychologiques à l’intérieur de l’école. Des milliers d’élèves sont sacrifiés, sous couvert d’une dette publique qui masque en réalité une vision ultralibérale de l’éducation.
La circulaire du 24 février 2012, relative au non versement de la rémunération au titre du premier jour de congé de maladie des agents publics civils et militaires, est donc parue. Le vote de cet article à l’Assemblée Nationale est un acte politique de démagogie anti-fonctionnaires...
Les « économies » attendues sont de l’ordre de 240 millions, soit 0,2% de la masse salariale, sans aucune réflexion sur le coût global de la mesure. C’est une amputation supplémentaire de pouvoir d’achat, alors que le gel du point d’indice et la hausse de la cotisation retraite fait déjà baisser les salaires.